Après des études de lettres, poursuivi par le virus de l'écriture, Hervé Commère devient serveur le jour et écrivain la nuit. Car il aime, dit-il, les mots et les histoires, un amour qui transparaît dans tous ses romans, à la construction remarquable et au style particulièrement soigné. Dernier cri (Fleuve) renoue avec la veine du polar social et psychologique dont une partie se déroule sur les bords de Seine à Elbeuf.

Présence sur le festival
Samedi